fbpx
Aller au contenu

A poils

Photographier les oiseaux m’a ouvert les portes d’un monde que je pensais inaccessible. Celui des bêtes. Un monde discret au sein duquel, en plus de notre immanquable silhouette et notre démarche pataude, notre odeur nous trahit. Mais si l’on trouve une cachette magique où se faire tout petit, alors c’est tout un univers qui se révèle.